Contrebasse et chant
Samedi
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- 17h : Ostal d’Occitania
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Dimanche
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- 11h : Galerie Lemniscate
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[pullquote_left]Vincent Ferrand proposera une réinterprétation des œuvres de Bach à la contrebasse et au chant, proche du style de Bobby Mac Ferrin![/pullquote_left]
[dropcap2]V[/dropcap2]incent Ferrand commence par étudier le piano et la composition avant de se tourner vers la contrebasse. Sensible au mélange des genres, il participe à de nombreux projets artistiques alliant musique, cinéma, théâtre, danse ou encore poésie. Il est également à l’origine de la création des labels indépendants Complot Ultra Frêle et Rude Awakening Présente…
Contrebasse et Fantaisie
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- Music for a While de Henry Purcell (texte de John Dryden)
« La musique anglaise, dans son ensemble, montre une beauté et une homogénéité surprenante dans sa conduite mélodique vocale. Cela vient-il de la beauté de la langue anglaise ? De Dowland à Muse, ou de Purcell à Robert Smith, je suis conquis. »
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- Inventions à deux voix n°2, 4, 6, 8 et 13 de J.S. Bach
« Jouer ces pièces est un travail difficile et infini, mais c’est un immense plaisir physique et psychique ; un honneur de passer du temps avec un tel compositeur. Les inventions à deux voix me fascinent depuis bien longtemps. Il est toujours difficile, avec uniquement deux voix, de faire entendre une musique équilibrée, élégante et palpitante. Bach relève le défi sans y penser : il nous livre des oeuvres limpides, puissantes et abouties. »
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- The Tune of Seven Towers de Vincent Ferrand (texte de D.G. Rossetti) et Aurélie Scintille de Vincent Ferrand (d’après La Voie Lactée, du recueil « Les Solitudes de Sully Prudhomme »)
« Il ne s’agit pas de comparer mes compositions à celles qui sont ce que l’humanité a fait de plus beau. Il s’agit modestement de présenter mon activité de musicien, et la vibration que j’exprime. »
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- Boys don’t cry de Robert Smith
« Cette chanson, écrite en 1978, est comme un écho au Music for a While du début de mon programme. Je me pose la question de la place de la musique populaire contemporaine vis-à-vis de la haute culture occidentale. Robert Smith dit : « Ce qui est le plus désespérant, c’est de prendre conscience que je n’atteindrai jamais le niveau d’un Bach ou d’un Prokofiev. » Néanmoins, sans dévaluer les grands compositeurs, je trouve chez certains artistes populaires contemporains ou certaines chansons magiques, une poésie humble et puissante qui me nourrit finalement plus que les lieder de Franz Schubert ou le Pierrot Lunaire d’Arnold Schoenberg, compositeurs pour lesquels j’ai par ailleurs une grande admiration. »
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