Julien Chauvin

Violon

Samedi

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  • 16h : Séminaire des Feuillants

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Dimanche

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  • 15h : Séminaire des Feuillants

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[pullquote_left]Violoniste de renommée internationale, Julien Chauvin nous fera partager sa passion pour la musique baroque.[/pullquote_left]





















[dropcap2]J[/dropcap2]ulien Chauvin a étudié avec Vera Beths au Conservatoire Royal de La Haye, ainsi qu’avec Wilbert Hazelzet, Jaap Ter Linden et Anner Bylsma pour l’interprétation des œuvres des périodes baroque et classique. Sa formation l’amène à jouer au sein d’ensembles baroques tels que Concerto Köln, Les Musiciens du Louvre, le Concert d’Astrée, l’Ensemble baroque de Limoges. Il interprète également le répertoire romantique et moderne (en étroite collaboration avec Steve Reich, György Kurtág, Thierry Escaich, Thomas Adès et Philippe Hersant). Il se produit en compagnie de Renaud Capuçon, Bertrand Chamayou, Christophe Coin et Patrick Cohen. Depuis 2005, Julien Chauvin dirige avec le chef d’orchestre Jérémie Rhorer le Cercle de l’Harmonie et il crée en 2007 le quatuor Cambini-Paris.En 2009 pour le bicentenaire Haydn, paraît un disque consacré aux concertos de Haydn avec Atsushi Sakaï et Alexis Kossenko chez Eloquentia.

Suite pour violoncelle de Bach transcrite et sonate d’Ysaïe

[dropcap2]A[/dropcap2]vec les six suites pour violoncelle, nous sommes au plus près du mystère de la musique de J.S. Bach : quel est le secret de son universalité ? Comment une musique si savante et élaborée peut-elle en même temps nous toucher au cœur de façon aussi immédiate ?
Et – question annexe – par quel miracle des pièces si parfaitement écrites pour leur instrument d’origine sonnent-elles si bien jouées par d’autres, car qui, de la flûte au tuba, du saxophone au marimba ne s’est pas un jour emparé de ces œuvres pour les adapter à son instrument ?

[dropcap2]L[/dropcap2]es 6 sonates pour violon seul d’Ysaïe (1858 – 1931) font constamment référence à Bach : par leur nombre tout d’abord, le même que celui de la plupart des œuvres pour instrument seul du grand Jean Sébastien. Mais au-delà, après les chefs-d’œuvre écrits par Bach pour violon seul, comment ne pas s’en inspirer, même involontairement ? D’ailleurs Ysaïe dira : « Comment se dégager d’une influence dominatrice qui fera, fatalement, que si l’on veut écrire pour instrument seul, on écrira « à la manière de… ». Mais dans cette sonate, l’hommage est encore plus explicite puisque des citations de la 3ème partita de Bach parsèment l’œuvre.